Last updated on 1 septembre 2021
Je m’appelle May et j’ai 41 ans. J’ai été malade toute ma vie à cause d’un SSPT grave et j’ai toujours lutté pour garder la tête hors de l’eau. J’ai souffert de dépression, d’anxiété, de confusion, de douleurs corporelles, etc. durant toute ma vie. J’ai essayé à peu près tout. Diverses méthodes de thérapie, des antidépresseurs, des antipsychotiques aux anxiolytiques qui étaient sur le marché à l’époque. J’ai aussi été hospitalisée en hôpital psychiatrique où ils ne savaient pas quoi faire pour m’aider. J’ai essayé l’exercice, la pleine conscience et divers remèdes à base de plantes et rien n’a fonctionné. J’ai changé mon style de vie, j’ai essayé différents régimes, le yoga et la méditation tous les jours et bien que cela m’ait beaucoup aidé, ce n’était pas suffisant car j’étais encore malade à intervalle régulier.
Il y a environ 10 mois, mon corps a succombé à l’énorme pression de vivre si longtemps avec de telles cicatrices sur mon corps et mon âme. Au cours du temps, mon corps me faisait de plus en plus mal.
En plus de cela, j’ai commencé à avoir des crises d’épilepsie qui me paralysaient et m’empêchaient de parler. J’avais des évanouissement et des petits tremblements. J’ai fais une multitude d’examens dans des hôpitaux où l’on me soupçonnait la présence de caillots de sang dans le cerveau, un début de sclérose en plaques et de l’épilepsie.
Mon diagnostic : CNEP
Après 8 mois d’incertitude, j’ai finalement reçu un diagnostic de CNEP, soit des crises non épileptiques psychogènes. Cela ressemble beaucoup à de l’épilepsie. Les CNEP sont dues à une charge de stress extrême qui, dans mon cas, est associée au SSPT. Jusqu’à il y a 14 jours à peu près, j’étais clouée au lit la plupart du temps à cause de douleurs insupportables. Je ne pouvais pas être seule, je m’étouffais souvent car ma langue bloquait mes voies respiratoires pendant les crises. Plus la douleur corporelle s’aggravait, plus j’avais de crises. C’était l’enfer. Vers la fin, je n’avais plus la force de vivre mais de survivre. J’avais entre 5 et 18 crises par jour et je devais presque être traînée par mon petit ami pour aller aux toilettes. J’avais tellement mal que je ne pouvais pas supporter le port de vêtements, d’être touché, de parler ou de lire. Les sons normaux et les bruits m’irritaient et marcher me donnait l’impression de marcher les jambes cassées. J’étais si épuisée que je pouvais m’endormir au milieu des conversations que j’essayais d’avoir, et les douleurs intenses me provoquaient des crises. De temps en temps, j’ai réussi à ralentir temporairement la douleur et j’ai essayé de sortir et de marcher avec nos chiens, ou de faire du shopping. J’essayais d’être optimiste et de rester forte, mais cela m’a toujours puni après.
Malgré le fait que le médecin m’avait mis sous morphine, la situation s’est empirée. J’étais tellement déprimée et bouleversée que j’ai commencé à me demander si c’était vraiment une vie pour laquelle je voulais lutter.
J’ai essayé l’huile de CBD et voilà ce qui s’est passé :
J’avais déjà essayé de l’huile de CBD dans le passé et ca avait eu un bon effet sur ma dépression et mon anxiété. J’ai désespérément cherché l’huile de CBD de Nordic Oil, dont j’avais lu des avis très positifs sur le web. Je ne m’attendais pas du tout à ce que cela m’aide en quoi que ce soit d’autre que la dépression et l’anxiété. J’étais optimiste, car mon nouveau chiot était dressé pour m’assister et je me disait qu’il pourrait y avoir une solution dans l’avenir.
Un miracle s’est produit… et je pleure de soulagement et de gratitude en écrivant ces mots….
Après une semaine d’huile à 5% de CBD, ma douleur était tellement réduite que je pouvais aller nager, porter des vêtements et même aller aux toilettes.
Une fois de plus, j’ai pu sortir faire des promenades avec mon chien et mon petit ami.
Maintenant, je prends de l’huile depuis 14 jours et jusqu’à 6 gouttes par jour. Grâce à cette huile, je peux m’asseoir ici et vous écrire ceci. Je peux cuisiner à nouveau. Lire des livres, jouer avec mon chiot, écouter de la musique, danser sous la pluie. Je peux enfin revivre un peu.
Je ne dis pas que je suis guéri du tout. Je souffre encore de douleurs surtout le soir, ce n’est pas aussi intense qu’avant et je ne suis pas complètement fatiguée 24h/24 et 7j/7. J’ai encore des crises ici et là. Au cours des 14 jours que j’ai passés avec l’huile de CBD, je n’ai eu que 15 crises. Là où j’en avais 94 les autres mois en 14 jours.
Cela peut paraître insignifiant pour la plupart des gens… mais j’apprécie le fait de pouvoir profiter de ma vie par petits flashes maintenant. Je ne comprends pas du tout comment cette huile peut aider tant de choses alors que rien d’autre ne pouvait le faire, mais je suis tellement reconnaissante. J’espère sincèrement que le CBD, le traitement des traumatismes que je suis et mon chien d’assistance en formation, me permettront ensemble d’arrêter complètement la morphine. Peut-être même qu’un jour, je pourrai élargir un peu plus mon petit monde. J’ai hâte de revoir des gens et peut-être de trouver un moyen d’aider les autres avec mon expérience et vécu.
Je n’ai aucune idée de ce que l’avenir nous réserve, mais j’ai de l’espoir. J’espère que mon histoire pourra servir à quelque chose de positif dans ce monde. J’espère pouvoir faire plus que m’allonger dans mon lit et être malade, même si c’est juste pour sortir et regarder les corbeaux dans la prairie ou pour aller au supermarché avec mon petit ami et mon chiot. Quelque chose que je n’ai pas osé faire pendant un an.
May